2.Et vous ?
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Inébranlable envie de succomber à tes avances. Elle sent la crème brulée façon tatin. Parfois, elle aimerait juste se calfeutrer dans le creux de tes bras. Honteuse idée que celle de vouloir sentir ta peau cafée. En cet hiver, qui s'amorce, les mots ne sont que braille, la dactilo est en panne, le scripte à la retraite, comment te faire comprendre alors, que je t'aime. Huit fautes de signalisation, elle y voit flou. Elle ne peut doubler. Un obstacle certes, mais la route est large, et elle est ne sait quoi faire. Peur d'octobre, peur des microbes, rien d'autre. Un peu d'eau et des chaussures bien trop moches, rien ne sert de courrir, elle sait nager. La transcription n'est pas correct, les gènes de son coeur d'emballent, idées cadeaux on repassera. Pourtant, un vent de liberté lui effleurent les oreilles. Sentiment incontrolable, elle n'espère plus. Elle n'appartient qu'au temps. Tu m'échappes. Et puis merde, elle ne sait plus. Pas de crises en vu, seul ce blocus d'ignorance lui barre le passage. Elle s'y perd sans perfection. Magistrale discussion en perspective. Touché-coulé, ignorance des sentiments adverses, elle ne peut s'y jeter sans connaissance. Le conducteur marque un arret, urgence d'un symbole. Decryptage décodant, elle ne sera jamais compable. James façon bond, recherche d'un peu d'action. Le moucharabieh plastique trouve propriétaire, elle n'en veut pas merci. Décollage et retombée atmosphérique, les nuages s'en mêlent. Perturbation sans déplacement de matière, à quand le transport d'energie. Tu ne laisses rien paraître, je m'en foutisme à mon égard. La réciproque est infirmée, malchance ou amitié sans complexe. Ils n'iront pas à Nuuk.
Publié par sö à 22:00:47 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Ambiguïté des pronoms. Et si c'était son histoire. Elle, imaginaire et qui vit à travers ces mots. Et si elle n'était qu'une illusion. Si elle n'était pas moi. Cela changerait-il. Et si elle n'était qu'une façon de dire je. Qu'en pensait si c'était mon histoire. Elle n'est pas, seulement à la lueur du jour, où les lampadaires de nuit rencontrent l'aurore et les premiers mouvements des endormis. Quand, le froid pénalise les doigts réfractaires aux gants. Des nuées de fumées prennent leur envol à chaque respiration. Seule, elle semble heureuse. Les pares-brises sont recouvers d'une très légère couche de glace, qui énervent les conducteurs en retard. Le soleil est encore voilé à cette heure ci du jour. Parfois, du brouillard. Mais comme chaque fois, une chorégraphie de volets ne cessent de s'effectuer, pour le plus grand plaisir des spécialistes. Une incessante reproduction d'un enchainement répeté à la perfection. Les mines qui n'arrivent à s'estirper de la chaleur du lit, émergent au fur et à mesure que les informations défilent à la radio. Et si ce matin, c'était le tien. Continuerais tu d'ignorer la beauté des choses. Parce qu'elle adore les matins d'hivers. Les nez se retractent dans les écharpes, les joues se rougissent. Les lampadaires s'éteignent un à un le long de la route, créant une allée d'honneur pour l'arrivée du soleil. Et la magie de l'aube, s'estompe le temps d'un instant, tout devient vie. Les passants ne laissent plus s'exprimer la douceur du monde. Souvenir à jamais timbré comme une lettre à la poste. Ce temps qui n'appartient qu'à celui qui le voit.
Publié par sö à 20:43:10 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Une autre prend ta place, tu s'éclipses en douceur. Une envie atroce d'évasion. Elle s'amuse et tant mieux. Tu travailles. Un peu de rentre dedans, ils l'apprecient. Récomfort, toi qui l'imaginais autrement, tu en as honte. Enfin pas tant que ça. Avais tu remarqué à quel point tu t'écartes jalousement. C'est pas grave. C'est pas lui le terroriste. T'as menti à Tom. C'est la vie pas le paradis. Mais. Bonne nuit. D'apres son agendas. C'est exact. Sort le saut. La bassine tu t'en veux plus tout compte fait.Troisième étage gauche. Un petit clin d'oeil. Tu meurs, la pute te ressuscite.
Publié par sö à 22:03:55 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Elle fut une tourneuse de chignon. Une traceuse de courbe. Et une faiseuse de riz. Elle avancait sans bruit le long des escaliers. Une marche apres l'autre, son pied effleurait le parqué doux et chaud. Il faisait noir, le soleil avait deja depuis bien longtemps rejoint l'hemisphere sud. C'etait en cet hiver. Elle aimait ce contact au sol. Cet accord délicat entre la plante de son pied et le revetement des marches. Le bois craquait sous la tendre influence de ses orteils. Elle aimait faire ce chemin dans le calme reposant de la pénombre. Elle allait se chercher un verre d'eau. Il lui fallait descendre ces inombrables marches. Elle descendait avec élégance et légereté. Elle se déplacait comme dans des blancs en neige. Elle flottait comme l'ile au beau milieu de la crème anglaise. D'ailleurs son anglais dormait bien sagement à l'étage. Ils s'étaient rencontrés à une soirée entre ami, une sorte de vernissage pour gens bien. Ils avaient discutaient tout en degustant grand nombre de canapé. Ils étaient plutot d'accord. Ils finirent chez lui. Au beau matin, oeuf et thé l'attendait. Ravie.
Publié par sö à 23:15:12 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Grand cours de snobisme, du je me prends pour une princesse à la sauce curry. Une façon de parler qui me laisse perplexe. Du je n'aime pas trop, à je hais à point votre repas. Merci bien pour ce diner plus que pénible. De l'ellitisme à multiples reprises. Quels sont vos desirs ma chère princesse ? Pour qui ce prend elle cette grande gigue. Acceuil remis en question. Non merci, il y a trop de manière. D'esclaffements de coupes en remises de mèche, une flatulence oubliée: delit d'envergure.
Publié par sö à 01:07:00 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
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