2.Et vous ?
Depuis le 29-04-2007 :
77224 visiteurs
Depuis le début du mois :
1805 visiteurs
Billets :
78 billets
Un do entre piste, diplomatie et battements de coeur. Le do s'installe ainsi tout doucement dans la portée. Et elle hésite. Honte que celle de comprendre qu'il est quasiment impossible de savoir ce que l'on souhaite. Fa, ré, do quelle belle mélodie. Et si l'on restait ami? Facilité, vraiment oui je le crois, mais que faire, que vouloir? Elle ne sait, alors elle s'en excuse. Rien.
Publié par sö à 12:48:07 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Vieille épave.
Et puis un fa.
Non ce n'est pas comme un fa.
Le fa résonne creux, énervement et crise d'opposition, la symphonie lui joue des tours.
Un ré majeur, oui un ré majeur vent en tête.
Comme un de ceux qu'on aurait trouvé là par erreur.
On y appuierait dessus comme une touche de piano.
Résonance et pourtant on ne sait pas.
On aimerait y croire et en parler des jours, des heures entières.
Rien, il ne se passera rien.
On ne jouera plus ce fa, ce putain de fa qui, un jour avait existé.
Enjambement, on passe d'une corde à l'autre.
Vieux marin, boussole en main.
On extrapole, et l'on croit encore à ces conversations de mars.
Douche écossaise, tu mens.
Comment ?
Folie mensongère ?
C'est pas ce qu' il m'aurait dit lui.
Il aurait couru dans les rues criant amour.
Et pourtant le fa résonne toujours à la jean foutre.
En ré majeur, la vie explose.
Et l'on se perd musique en tête.
Joie que celle d'être enivrée.
Bien à vous messieurs les troubles notes.
Publié par sö à 20:06:13 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Et l'on dira encore qu'elle est belle. Elle se prend à rêver de ces gigantesques baleines. Elle immense et pourtant si fragile. Minuscule coeur, sentiment enfoui. Au fond on aurait aimé crier je t'aime à tout bout de champs, sauter pieds joints dans cette flaque. La pluie ruissela et pourtant on resta là, hésitant, haletant, et même on rigolait. On écouta attentivement comme la tête sous l'eau, les yeux fermés. Fascinante découverte de sons méconnus, le coeur émus et la tête légèrement prise dans un nuage. On se plait à dévorer du regard ses gâteaux, celui si croquant. Union et parfaits accords humains. Courtisée quelque peu, elle s'échappe. On pris nos jambes à nos coups, à l'anglaise ils filèrent, pourtant ce sont des italiens qu'ils rencontrèrent. Bras ballant et gestes fouettant l'air,on du s'en remettre à boire. Fuyant la foule, la lumière du lampadaire permis de découvrir des lieux inexplorés. Fond des mers et crustacés. Récompense et félicitation, il aura fallu se défendre de la fatigue. Affamée elle se pris à rire, à en perdre la raison. Respiration et élan de jalousie. Jamais on n'y croirai. Et pourtant c'est ainsi que va la vie. Monde moderne nous voilà. Mais jadis, il aurait osé l'accoster de son pantalon de velours, fraise en gorge. Bernacle au fin fond de l'étang où, les poissons se délectent des herbes marines. Tu aurais avancé, boussole en main dérive à l'ouest sans perdre le nord. On irait vers le sud et pourtant il y ferait froid. Réconfort façon déclaration. Elle serait bercée par le vent. Retour à la liberté et l'on s'allongea dans l'herbe des prairies. Aucune migration dans les années 69 et l'on crut sans vraiment le vouloir à mai. Le printemps et les cerises nous mirent sourires aux lèvres. On l'on devint champêtre avec le temps; et les années passèrent. Vent des sables tu m'aurais construit une pyramide. Vas y croire à ces bêtises que tu me souffles grelotant au coeur de l'oreille. Il n'en est rien, vieille histoire que l'on aurait raconté, potage et cheminée. Limonade sucrée on en voulait encore. Hiver et congélateur, fracassante arrivée. Champagne et pourtant l'on dévora des cornichons, gros bocaux. Rappel d'un film découpé entre est et ouest. L'histoire rattrape encore le temps perdu. Tente en pleine montagne, pissenlits. Le Roi passa, à notre Louis, on parti exploré. Aucun itinéraire, pour ce faire on resta dans cette aire, intégralement on respire la vie à pleine dent.
Publié par sö à 20:15:19 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Parce qu'il n'y a pas besoin de comprendre pour être heureux. Pourquoi cherche-t-elle alors inlassablement ces quelques mots, aurait-elle besoin de comprendre. Pourquoi veut-elle contrôler le temps. Facilité. Se laisser envahir par ces choses que l'on ne maitrise pas l'effraie. Mais il est trop tard, le temps a passé et tous ont oublié. D'ailleurs rien n'est plus comme avant. La complicité s'est estompée laissant large place à des habitudes moins joviales. S'en est fini de ces conversations que l'envie accompagnait. Parce qu'il n'y a pas besoin de comprendre pour être heureux, elle en avait oublié cette phrase durant ce temps d'incompréhension, pourtant elle n'était pas vraiment heureuse, il n'était pas là. Son jeu est différent, il aime à être flou, et il dirait sans doute que pour être heureux il n'est pas nécessaire de comprendre. Ressentir. Elle fut un peu lente, désolée, mais il n'a rien fait pour que l'on ressente. Alors il s'en fichait de ces mots placardés au mur pour tester leur cuisson. Bref, c'est la fin de cette histoire, elle n'espère plus d'ailleurs rien n'est comme avant, elle s'en pose trop des questions, il lui suffirait de se laisser emporter papillonnante. Mais la peur de ne rien freiner, la rend mélancolique. Et les freins font d'elle une malheureuse. Elle doit continuer à pieds.
Publié par sö à 10:13:06 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
L'on rit, cheveux au vent, cherchant les filles, et l'on cru reconnaître la chevelure de notre L, mauvaise pioche. Vengeance nécessaire. Alors tu a les couilles de J, merci ma L. M pourrait parait-il te reconnaître ainsi en cas de cache toi par ci, cache toi par là. Et tous on s'est séparé, comme un de ces vendredi.
Publié par sö à 21:20:48 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires