2.Et vous ?
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<< je ne serais jamais astronaute | stéréotype illicite | do-ré-mi-fa-sol-la-si-do MAIS POURQUOI MOI ? >>
Vieille épave.
Et puis un fa.
Non ce n'est pas comme un fa.
Le fa résonne creux, énervement et crise d'opposition, la symphonie lui joue des tours.
Un ré majeur, oui un ré majeur vent en tête.
Comme un de ceux qu'on aurait trouvé là par erreur.
On y appuierait dessus comme une touche de piano.
Résonance et pourtant on ne sait pas.
On aimerait y croire et en parler des jours, des heures entières.
Rien, il ne se passera rien.
On ne jouera plus ce fa, ce putain de fa qui, un jour avait existé.
Enjambement, on passe d'une corde à l'autre.
Vieux marin, boussole en main.
On extrapole, et l'on croit encore à ces conversations de mars.
Douche écossaise, tu mens.
Comment ?
Folie mensongère ?
C'est pas ce qu' il m'aurait dit lui.
Il aurait couru dans les rues criant amour.
Et pourtant le fa résonne toujours à la jean foutre.
En ré majeur, la vie explose.
Et l'on se perd musique en tête.
Joie que celle d'être enivrée.
Bien à vous messieurs les troubles notes.
Publié par sö à 20:06:13 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
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