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elle

et vice-versa

Présentation

  1. elle. je. amoureuse par moment. gourmande. ridicule. pudique. sensible. madeleine. équilibriste. enrobée. égocentrique. joie. bicyclette. courts. blanche. petite. ici. là. par là-bas. attentive. autonome. pas 20. au sud. à l'ouest. seule. entourée. utopiste.rêveuse. bavarde. calme. patiente. ailleurs. partie. rire...

2.Et vous ?

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je ne serais jamais astronaute | 17 mars 2008

   

 

    Et l'on dira encore qu'elle est belle. Elle se prend à rêver de ces gigantesques baleines. Elle immense et pourtant si fragile. Minuscule coeur, sentiment enfoui. Au fond on aurait aimé crier je t'aime à tout bout de champs, sauter pieds joints dans cette flaque. La pluie ruissela et pourtant on resta là, hésitant, haletant, et même on rigolait. On écouta attentivement comme la tête sous l'eau, les yeux fermés. Fascinante découverte de sons méconnus, le coeur émus et la tête légèrement prise dans un nuage. On se plait à dévorer du regard ses gâteaux, celui si croquant. Union et parfaits accords humains. Courtisée quelque peu, elle s'échappe. On pris nos jambes à nos coups, à l'anglaise ils filèrent, pourtant ce sont des italiens qu'ils rencontrèrent. Bras ballant et gestes fouettant l'air,on du s'en remettre à boire. Fuyant la foule, la lumière du lampadaire permis de découvrir des lieux inexplorés. Fond des mers et crustacés. Récompense et félicitation, il aura fallu se défendre de la fatigue. Affamée elle se pris à rire, à en perdre la raison. Respiration et élan de jalousie. Jamais on n'y croirai. Et pourtant c'est ainsi que va la vie. Monde moderne nous voilà. Mais jadis, il aurait osé l'accoster de son pantalon de velours, fraise en gorge. Bernacle au fin fond de l'étang où, les poissons se délectent des herbes marines. Tu aurais avancé, boussole en main dérive à l'ouest sans perdre le nord. On irait vers le sud et pourtant il y ferait froid. Réconfort façon déclaration. Elle serait bercée par le vent. Retour à la liberté et l'on s'allongea dans l'herbe des prairies. Aucune migration dans les années 69 et l'on crut sans vraiment le vouloir à mai. Le printemps et les cerises nous mirent sourires aux lèvres. On l'on devint champêtre avec le temps; et les années passèrent. Vent des sables tu m'aurais construit une pyramide. Vas y croire à ces bêtises que tu me souffles grelotant au coeur de l'oreille. Il n'en est rien, vieille histoire que l'on aurait raconté, potage et cheminée. Limonade sucrée on en voulait encore. Hiver et congélateur, fracassante arrivée. Champagne et pourtant l'on dévora des cornichons, gros bocaux. Rappel d'un film découpé entre est et ouest. L'histoire rattrape encore le temps perdu. Tente en pleine montagne, pissenlits. Le Roi passa, à notre Louis, on parti exploré. Aucun itinéraire, pour ce faire on resta dans cette aire, intégralement on respire la vie à pleine dent.

Publié par sö à 20:15:19 dans elle | Commentaires (0) |