2.Et vous ?
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Brève échappatoire. Tricoteuse d'embarras. Seule et unique anicroche. La voilà dépourvue. Elle bringuebale entre fa et ré. La sonate sonne faux. Elle est brindezingue de ces deux équilibristes rois de l'eau. Pagayeurs à leurs heures. Admirative de fin d'après-midi. Elle tergiverse. Elle ne s'en moque pas comme colin-tampon. Elle est juste indécise et fraîchement inexcusable.
Publié par sö à 23:30:25 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Cigare à la bouche, t'inspires. Tu t'étouffes. Besoin inopiné d'écouter un 45 tours. Retournement de situation. Imparable difficulté que celle de donner une réponse. Tu comprends. Alors tu ne sais. Il ne pleut même pas. Mais ils partiront. Un s'échappe, un autre débarque, mais si le premier n'était pas vraiment parti , et si l'autre disait vrai. Et puis, si rien n'était réel. Tu continuerais de manger du chocolat. Un lève l'ancre, il le faut. Chamboulement complexe. Tu es là, hésitante. Et rien ne semble avancer. Et on s'excuse de tout, de rien, comme de parfaits accords. Il te faut un remontant, un mazagran, non, un brandy plutôt. Cul sec que tu aimerais le prendre. Tu ne le feras pas, tu penses de trop. Mais aucune réponse ne semble convenir. Il faut continuer. Continuer quoi, que tu te dis. Et pourtant les jours s'effilent. Vieilles pelotes, comme un pull qu'on aimerait s'échanger, se prêter. Impossible, ou comment faire. Combien de fois, te rejoueras-tu ces questions. Et même pas une cheminée pour se réchauffer. Tu es ivre, joie que celle de s'éclipser au pays du jardin nain. Et si, le nain de jardin était à la mode. Alors on s'allierait. Tu as les clefs en main, mais la livraison laisse à désirer.
Publié par sö à 22:20:42 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par sö à 21:14:03 dans ataraxie | Commentaires (0) | Permaliens
il est tard, ou plutot tot.
Je ne sais pas vraiment pourquoi mon esprit vagabonde et rencontre ton image.
2046 vient de s'achever. Pourquoi est-il si difficile de dévoiler ses sentiments qui ne previennent jamais, comme une tornade emportant tout sur son passage. Il ne reste plus que des amoncellements de pensées, de souvenirs, de déchets, de toi, de nous.
Bref, non l'amour ne procède pas comme cela. Pourquoi ne jamais vouloir oublier, ne jamais vouloir ou pouvoir quitter le passé.
Il faut avancer.
L'amour n'a pas de sous-titrage. Il faut descripter comme un vieux parchemin où l'encre a depuis bien longtemps voulu s'estomper.
On ne le dit jamais, ou trop, trop tot parfois trop tard.
Les images furent belles voire amoureuses.
Parfois on hésite. longtemps.
Je ne sais pas cette histoire. Il me semble que se crée en moi une mosaique de sentiments à ton égard. Il faudrait que tu m'aides à reconstituer ce puzzle. Mais qui peut savoir si tu le souhaites.
Jamais tu ne me diras, et la vie passera et on regrettera sans doute. Ou pas.
Je ne sais plus quoi faire. Peut etre n'y a-t-il rien à faire qu'attendre et ne pas se retourner. attendre qu'un autre passe, y monter anonymenent dans ce bus bondé. Etouffant.
Peut etre ne suis pas assez claire, peut etre que je fabule et extrapole. peut etre que ma pensée me joue des tours.
Tu me destestes. Et je n'y peut rien. Tu n 'oses ré;pondre de peur de me vexer. Quelle attention.
Cela m'a prise comme ceci, sans vraiment "crier gare", sans vraiment "crier garde". D'ailleurs sur le quai de la gare, le garde ne me fait meme plus signe. Il est temps de passer... De prendre un autre wagon. Et de s'éloigner. L'aurevoir par le hublot sera ce mois de juin. J'ai trop attendu, il faut s'en débarasser.
Previens moi si "tu pars avec moi"...![]()
Publié par sö à 09:06:48 dans elle | Commentaires (0) | Permaliens
Un surplus d'émotion la submerge. Elle ne sait que faire. Son corps aimerait parler mais ca lui est impossible. Rien. Les larmes chaudement salées ne peuvent même pas ruisseler le long de ses joues. Misérable, la voilà. Elle aimerait en parler.Elle n'y arrive jamais. Prisonnière qu'elle est. Elle t'aime putain. Et puis l'architecture l'obsède, elle n'y sera jamais. Personne. Rien ne va, tout dérive. La george nouée, ses yeux s'humidifient sans laisser jaillir un belle source qui estomperait son mal de ventre. De partir qu'elle rêve. Mais c'est ici qu'elle restera. Néans.
Publié par sö à 18:29:09 dans elle | Commentaires (1) | Permaliens
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