Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

elle

et vice-versa

Présentation

  1. elle. je. amoureuse par moment. gourmande. ridicule. pudique. sensible. madeleine. équilibriste. enrobée. égocentrique. joie. bicyclette. courts. blanche. petite. ici. là. par là-bas. attentive. autonome. pas 20. au sud. à l'ouest. seule. entourée. utopiste.rêveuse. bavarde. calme. patiente. ailleurs. partie. rire...

2.Et vous ?

Album

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Compteur

Depuis le 29-04-2007 :
75419 visiteurs
Depuis le début du mois :
0 visiteurs
Billets :
78 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< oh my god you very look like a peace of crumble | un deux trois et puis s'en va | je suis une garce >>

un deux trois et puis s'en va | 29 juillet 2007

 

Un vent de jalousie égocentrique, fait le tour de ta chambre. Brassé par le ventilateur, tu t'en prends plein la tête. Comme une envie qu'on te regarde. Tu les pousses à bout pour entendre ce que tu ne veux ouïr. Ton mielleux, pour mieux parler d'elle. Elle, si divine et tellement somptueuse, qu'elle ne passe jamais innaperçut. Là d'un coup, tu te retrouves propulsée au centre des attentions. Jamais, au grand jamais, cela ne t'arrives à toi. On t'adore pour que tu puisses réveler juste un petit secret la concernant. On ne voit qu'elle, elle rayonne. Tellement et toujours plus. Absolue difference. Tu n'as pas de jean-eudes. Tu n'as pas non plus, la beauté incarnée. Tu est plutot du genre car-en-sac, sur fond de nostalgie, comme une plante verte qui jaunie, fanée et que personne n'ose jeter. Parce que tout le monde part, que tu vas travailler, qu'on s'est engueulé. Et que tous sont accompagnés. Tu t'en vas dormir dans ton duvet, seule avec les moustiques et le ventilateur qui te joue la symphonie de l'envieuse. Honte et difficulté d'avouer. Tu n'es pas préteuse. L'avarice te tourne autour comme ces mouches qui n'ont d'yeux que pour elle. Peur de n'être plus. Complexité de partager. Découverte d'une nouvelle facette de ta personnalité. La fourmi devient ta meilleure amie. Les cigales ont disparu, pourtant l'été n'est pas encore achevé. Mais tout le monde, à trouver chaussure à son pied. Aucun bichoco ne traine. Miséricorde. La solitude refait surface après cette semaine de vie en collectivité. Retour aux habitudes, à vos gueules d'amis, et qu'au fond tu es toujours seule. Changement ou tristesse. Envie ou dégout. Trois petits points et puis s'en vont.

Publié par sö à 18:20:34 dans elle | Commentaires (2) |

15-08-2007  20:10  15-08-2007 20:10
que  De  so   Sujet:  que Url: [Liens]
Que se passe-t-il? Tu nous quitte? Vas y, vas voguer loin. Vas vivre. Meme si ne pensant qu'à moi-même j'aimais bien tes commentaires. Tes mots qui s'aglutinaient les uns aux autres pour décrire un instant, une envie, un désir qui soyeusement me faisaient plus que plaisir. Parce que des fois, il faut savoir tourner la page, dire merde. Parce que des fois on quitte tout. Tu t'en vas. Car tu as trop esperer sans doute, trop penser. Ne vas pas croire que je te dénigre bien au contraire, il en faut du courage pour partir et recommencer. Facilité, un peu au fond, peu etre. Un peu de peur. J'espere juste que ce n'est pas la tristesse qui te fais partir au vent mais juste une nouvelle envie qui vient te chatouiller doucement les oreilles. Ne t'y trompe pas. Tu as pris tes clics et tes clacs et tu es parti. Sans doute à la bonne heure, tu sais ces heures qui passent... Il faut parfois marcher sur un fil, trébucher pour pouvoir recommencer. C'était bien. C'était bien. Bon vent. Un peu de flou accompagne ce message, parce qu'il n'y a pas besoin de comprendre pour etre heureux. Parce que tu as trouver la bonne heure pour aller voguer, tendrement, au fond de la mer, silencieusement tu t'achappes, tu vas là-bas, délicatement.
31-07-2007  03:45  31-07-2007 03:45
Que!  De  Philclab identité certifiée Sujet:  Que! Url: [Liens]
Que peut-il se dire entre nos mots, le sais-tu, toi? J'ai crû l'instant d'un soupire que tu m'écrivais à moi, l'instant d'une pensée quand cette beauté t'a fait éclore. Tristes sont tes rêves qu'on a placardé, qu'un vent de misère a emporté culbutant. Oui, elle est triste cette féminine statuette de beauté que l'on regarde en coin sur le bord d'un foyer. À qui peut-on se comparer autre que le monde entier? Oû est le risque qui nous a fait vivre autrefois, autre part qu'en solitaire, sans pour autant en être tributaire? Et ton coeur, savais-tu qu'il m'ennivre? Ton coeur triste, ton coeur seul, sera toujours seul. Car tu as trop vécu la vie avec ton coeur, celui-ci s'est épuisé à se frotter à n'importe quel autre! Il ne reste qu'à vivre, à ne désirer la mort que pour ne plus s'épouvanter, et enfin sortir du labyrinthe de notre individualité. Une seule fois voguer, tendrement, au fond de la mer, silencieusement.

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Tous les derniers titres