2.Et vous ?
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Elle s'est plutot bien amusée à cette soirée. Quand elle est arrivée, la fête battée déjà son plein. Il resté une multitude de choses à grignoter. Elle se mis au parfum. Il en aura fallu des verres de ce délicieux cocktail pour qu'ils soient dans cet état de légéreté apparente. Les mouvements flous devinrent de plus en plus aléatoires et de moins en moins précis. Les corps de dendinaient sur la piste. Elle était bien. Le mystère de la caissière fut résolu. On parla bicyclettes. De choses et d'autres. Tous étaient là. Rencontres. Et tous, on flottait, là, presque inerte mais tout du moins conscient de notre situation.
Il en aura fallu des mouvements de pieds pour qu'on réussissent à danser, pour qu'on soit fatigué. Elle avait passé la journée à cet art, tout d'abords avec elle, sur la pelouse du lycée sur fond de rock& roll où elles furent ravies de se revoir. Nostalgie des moments passées.A elle. Puis le soir au studio.
Elle les observait, elle. Ils portaient plutot bien les espadrilles et la mode parisienne, style dépravé. Elle ne pensait plus à cette journée mouvementée et pleine de colère. Elle se laissait aller à la lueur de la nuit et à l'atmosphère quasi décontenensée. Le vent et la brise de l'air, lui carressaient presque ses joues rougatres duent sans doute à l'alcool et aux plusieurs minutes qu'elle avait passé sur la piste. Elle serait restée des heures assis ici et là à écouter les differentes anecdotes qu'on avait chacun à raconter dans les moindres détails. Il faisait juste le frais qu'il fallait. Ils furent agréables.A eux. Coup de théatre et jeu de scène, dispute mimée et pleurs à tout étage. Révélation d'un grand sens de l'humour, qu'on connaissait déjà. Et l'on s'est fait avoir, nous, comme des cons. De nombreux plans pour l'avenir furent abordés. Ils refaisaient le monde à leur façon, puis on l'a effacé et on a encore recommencait à le créer. Pour ton anniversaire, on en imaginait des vertes et des pas mures.A toi. On se laissa néanmoins envahir par la boisson. Ce soir là, nous fument «un peu portés sur la bouteille» Tous, passerent de nombreux coup de fils aux toilettes. Et l'on se reservi. Et certains durent partir.
Avachis, collés les uns aux autres, encastrés l'un dans l'autre, nous formions un puzzle en apparence travaillé. On s'était juste posé là. Nous écoutions avec une certaine attention post traumatique les blagues de nos camarades de liberté et de débauche. Une certaine histoire de nains. Puis comme un tout un accord, on s'en est allé se couché. Il en aura fallu des combinaisons pour le choix des chambres. Le silence tomba et nous avec. On ne se reveilla qu'au grand jour de 8h. A nous.
Publié par sö à 22:01:46 dans elle | Commentaires (1) | Permaliens
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